Publicités

Big sur par Kerouac

Quant au pont, je n’en distingue plus qu’une série de cataphotes lumineux, de plus en plus pâles, qui vont se perdre la-bas dans les rugissements de la mer. Le vacarme est insoutenable, la mer ne cesse de cogner et d’aboyer contre moi, comme un chien, là-bas dans le brouillard ; parfois la terre gronde, mais mon Dieu, où est la terre, comment la terre peut-elle être souterraine ?

Big Sur, Jack Kerouac.

Publicités

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :