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A m’en brûler les yeux

Cette année, le Grand Canyon sera (encore) au programme. Certains me diront que je m’y suis déjà rendu plusieurs fois. Cela fera la troisième fois en effet. Mais comme je prendrai beaucoup  de plaisir à retourner voir les Arches, espérer un lever ou coucher de soleil sur Bryce Canyon, apprécier la fraîcheur de Zion, se balader sur les eaux du lac Powell, flâner sous les lumières de Las Vegas, s’engouffrer dans Antelope Canyon, s’émerveiller des couleurs de Yellowstone, je prendrai un pied immense à revenir au Grand Canyon.

Pour comprendre, il faut avoir la chance de s’y rendre. Enfin la chance… l’argent à vrai dire. Car sinon, tout est simple. A l’américaine, tout organisé. Payer, et juste profiter.

Comme ses navettes, parfois conduites par une militaire à la retraite, à l’entendre s’epoumonner contre les touristes qui n’en font qu’à leur tête, serpentant sur les bords du canyon pour vous amener sans effort au plus près  du vide, au plus près des plus beaux points de vue.

Ce que j’aime avant tout, c’est la grandeur du lieu. Une immensité qui amène à la rêverie, à se sentir plus rien au milieu de nulles part. L’homme ne ressent que rarement sa vrai place dans le vaste univers, lui qui se prend toujours pour le nombril du monde. Il y a la contemplation des étoiles bien sûr, on lève la tête. Et il y a des endroits incroyables comme le Grand Canyon, on baisse la tête.

Alors oui, je retourne au Grand Canyon. Mais ce ne sera sans doute pas la dernière fois, tant que la vie me permettra ce luxe. La vrai richesse c’est dans le coeur, dans les yeux, dans l’air que l’on respire.

Alors oui, il me tarde de m’y rendre, pour y voir aussi toutes les autres merveilles de cette année, pour partager ce bonheur simple avec mes compagnons de voyage.  A m’en brûler les yeux.

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