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Les raisins de la colère

Les Raisins de la colère (en anglais : The Grapes of Wrath) est un roman de John Steinbeck publié en 1939.

Nous sommes pendant la grande dépression, la crise de 1929.
La famille de Tom Joad, qui vient de sortir de prison, doit quitter l’Oklahoma et la sécheresse pour rejoindre la Californie.

Si vous tombez sur le film, c’est que vous regardez celui de John Ford avec Henry Fonda.

Bien que l’histoire de cette famille de migrants parmi bien d’autres est très passionnante, ce n’est pas le propos de cet article.

Vous l’avez compris, je vais parler surtout de l’ambiance de cette époque, de cette période de sécheresse, de tempêtes de sable, appelé Dust Bowl.

Pour ceux qui connaissent, c’est la même époque que la série, la caravane de l‘étrange (Carnival en anglais), une série que je vous recommande, même si elle n’a pas de fin et que deux saisons.

Les Joad empruntent la Route 66 pour aller vers l’ouest. Et oui, la Mother Road, forcément quand il faut traverser l’amérique d’est en ouest.

Cette grande dépression touche tout le monde. Le pasteur du coin en perd la foi. Dans carnival, on retrouve cette amérique puritaine. Exacerbé ou mise à mal, la religion est souvent au centre de ces intrigues.

C’est la misère qui domine. Les gens sont attirés par le rêve que représente la Californie, ses vergers. Mais trop peu de travail pour les milliers d’être jetés sur les routes.

Le film retrace bien cette période trouble, et cette route ver un eldorado de pacotille, le long de la 66.

Si vous avez un jour la chance de rouler sur ce qui reste de la 66, vous aurez sans doute une pensée pour ces familles entières brisées sur les lignes droites désertiques de la route mère.

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